Qu’est-ce que de la veille scientifique ?

Qu’est-ce que de la veille scientifique ?

La veille scientifique consiste à surveiller l’environnement afin de recueillir des informations stratégiques à des fins diverses. La veille scientifique est une activité continue et itérative visant à surveiller activement l’environnement scientifique par la collecte, l’analyse et la diffusion d’informations scientifiques actualisées publiées dans des revues, des sites gouvernementaux, des blogs d’experts, des annuaires scientifiques, etc. Elle permet d’améliorer les connaissances ou d’anticiper un ou des thèmes stratégiques pour une unité donnée.

Quelques grands principes  

– Une veille régulière est nécessaire. Vous devriez consulter vos sites une fois par semaine, de manière relativement régulière, pour vous assurer de ne pas manquer une annonce ou une échéance.

– La veille collaborative est bien plus efficace : prenez l’habitude de transmettre régulièrement les appels et les idées à des collègues doctorants sympathiques qui pourraient être intéressés, et ils feront de même pour vous, pour autant qu’ils connaissent votre sujet et vos thèmes de recherche.

– La veille peut être automatisée (en s’abonnant aux newsletters ou aux flux RSS de plusieurs sites), mais seulement jusqu’à un certain point : il est préférable de la faire manuellement, au moins parfois.

Les cinq étapes de la veille scientifique

– Les objectifs et les thèmes de recherche doivent être définis ;

– Les sources appropriées doivent être identifiées (sites web, blogs, journaux, bases de données, médias sociaux, etc.)

– La collecte de l’information qui est automatisée (par exemple, en utilisant la technologie RSS) ;

– L’analyse et la gestion de l’information, qui nécessitent les compétences de professionnels de la veille ;

– la diffusion de l’information par des moyens appropriés (newsletter, blog, page de partage web, base de données, Zotero, etc.)

Quelques sites de veille scientifique

  • Calenda est le plus grand site français. Une grande plateforme où il faut utiliser des filtres pour naviguer : toujours sélectionner « à venir », puis sélectionner un sujet, une langue ou un mot-clé.
  • Fabula, rubrique « Appels à contribution », est le deuxième site le plus important. Comme les appels sont organisés par échéance, c’est vraiment pratique… L’accent est mis sur la littérature, mais il y a aussi beaucoup de matériel sur l’histoire, l’histoire de l’art, le cinéma et d’autres sujets.
  • Academia.edu vous permet de suivre les recherches scientifiques en localisant les articles et les livres récemment publiés. C’est particulièrement utile lorsqu’il s’agit de couvrir des pays étrangers.
  • Pour l’histoire et la géographie, l’Académie de Rennes surveille de près tout ce qui se passe sur Internet dans les domaines de l’histoire et de la géographie. Il est conseillé de le consulter régulièrement car il est mis à jour plusieurs fois par jour.
  • En histoire médiévale/littérature/histoire de l’art, le site du Réseau belge des médiévistes accueille également un grand nombre d’offres, d’annonces et d’offres d’emploi de toutes sortes.

 En voici quelques exemples :

RDA, ASES, ACNSMP, et autres termes sociologiques.

En histoire, il existe des organisations telles que l’Association française d’histoire économique (AFHÉ), l’Association des jeunes chercheurs d’histoire (AJCH), etc.

Pour aller plus loin…

Suivre les avancées scientifiques pour rester innovant

Suivre les avancées scientifiques pour rester innovant

Comment une entreprise innovante peut-elle garder une longueur d’avance sur la concurrence et s’assurer qu’elle suit les avancées scientifiques dans son domaine ? La réponse peut ne pas être ce que tu penses. Prenons le vin et les spiritueux comme exemple de cette industrie en pleine croissance qui a déjà connu des changements massifs au cours des dernières années, avec de nouvelles tendances et innovations qui apparaissent régulièrement, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’industrie elle-même. Les entreprises innovantes comme celles-ci devront suivre les avancées scientifiques et se concentrer sur celles qui peuvent réellement améliorer leurs résultats, alors examinons certaines de ces tendances pour commencer.

Quelle est l’importance de la veille scientifique ?

Garder un œil sur les développements et les avancées scientifiques est crucial pour une entreprise innovante. La plupart de nos clients travaillent dans le domaine du vin et des spiritueux, et nous avons pu constater à quel point il peut être difficile de conserver un avantage concurrentiel si vous n’êtes pas prêt à vous adapter aux nouvelles découvertes scientifiques. Par exemple, certains vins contiennent des traces d’arsenic, tandis que d’autres ont des problèmes avec le cuivre. Si une entreprise ne surveille pas les progrès scientifiques, elle pourrait finir par concurrencer ses propres produits ou passer à côté de nouvelles innovations qui pourraient l’aider à accroître sa part de marché.

Comment la veille scientifique profite-t-elle aux entreprises ?

Quand il s’agit de vins et de spiritueux, il ne fait aucun doute que le goût est important. Mais la saveur n’est pas tout; la surveillance scientifique permet également de déterminer la teneur en alcool, la fraîcheur et la pureté des ingrédients, voire la sécurité alimentaire. Afin de fournir à nos clients des produits haut de gamme et une boisson sûre à consommer, notre entreprise reste à la pointe des avancées scientifiques dans ces trois domaines. Notre vaste sélection de vins et de spiritueux offre aux clients de partout au Canada une gamme attrayante de vins, de champagne, de cocktails, de liqueurs et plus encore. Nous proposons des options d’expédition pratiques via FedEx et UPS pour nous assurer que nous pouvons livrer votre commande de vin ou de spiritueux rapidement et à l’heure qui vous convient. Si vous avez des questions sur l’expédition ou le stockage de votre commande de vin ou de spiritueux, appelez-nous !

Que doit-on surveiller ?

La qualité des ingrédients et les processus de production ne sont que quelques éléments à surveiller. Comme l’industrie est en constante évolution, les efforts de recherche et développement, les activités de marketing et le réseau de distribution d’une entreprise de vin ou de spiritueux doivent également évoluer. En bref, la surveillance peut garantir que votre entreprise prend toujours des décisions intelligentes qui lui permettront de garder une longueur d’avance sur ses concurrents. Une veille scientifique est importante pour maintenir des parts de marché dans les industries en évolution rapide ainsi que pour les entreprises qui cherchent à développer de nouveaux produits ou à se développer sur de nouveaux marchés.

Comment démarrer la veille scientifique ?

Si vous dirigez une cave ou une distillerie, vous n’êtes que trop familier avec les variations météorologiques et climatiques qui affectent le goût de votre produit. Une veille scientifique sur les tendances et évolutions actuelles des vins et spiritueux peut vous aider à anticiper ces évolutions, améliorer le contrôle qualité et vous assurer de ne jamais manquer une opportunité de faire de la publicité ou de vendre sur un nouveau marché. Ceci est non seulement important pour garantir des produits de qualité à tout moment, mais aussi pour le succès commercial dans l’industrie hautement concurrentielle d’aujourd’hui. N’oubliez pas que le fait de ne pas innover peut être tout aussi dangereux que de ne pas s’adapter. Gardez donc un œil sur les recherches prometteuses des revues scientifiques, les dégustations de vin et les séminaires sur les tendances marketing. Cela paiera bien assez tôt.

Pour aller plus loin…

Attention au chartjunk ! L’information inutile ou qui perturbe le lecteur sur les graphiques ou les schémas

Attention au chartjunk ! L’information inutile ou qui perturbe le lecteur sur les graphiques ou les schémas

Il est fréquent de voir des présentations de graphiques assez encombrés qui vous coupent toute envie de suivre la suite de la présentation. Les chartjunks ou « déchets graphiques » sont des éléments assez perturbateurs auxquels il faut faire attention.

Dans cet article, nous vous disons tout ce que vous devez savoir sur le chartjunk et surtout nous vous donnons les techniques nécessaires afin de faire des présentations qui sauront impacter votre cible.

Chartjunk kesako

Le chartjunk, équivalent en français de « bruit graphique ou de déchet graphique », est un élément d’un tableau ou d’un graphique, qui n’a aucun « sens ». Inventé par Edward Tufte dans son ouvrage intitulé The Visual Display of Quantitative Information, le Chartjunk fait référence à des décorations présentes dans des graphiques qui ne servent à rien ou n’ont aucun but. Très souvent, les chercheurs ajoutent les chartjunks afin de rendre plus technique le graphique, de mettre en avant une information ou encore de rendre plus attrayant le graphique ; cependant, ces ajouts n’augmentent rien au message transmis par l’image.

En clair, ces éléments, sont des éléments distractifs pas du tout nécessaires qui contrairement à l’objectif visé réduisent l’attention du lecteur ou du spectateur en augmentant inversement le coût de l’objet.

Faites attention au Chartjunk

L’on peut tomber assez facilement dans le piège du chartjunk surtout quand on a envie d’embellir nos chiffres ou alors nos présentations. Par moment, ces ajouts peuvent être d’une certaine utilité, mais il est également possible qu’ils créent des « préjudices » au message que vous désirez faire passer. Il est bien possible que vos données n’augmentent aucune valeur à vos lecteurs en dépit des nombreuses incrustations et des lignes colorées que vous ajoutez. Pire encore, le lecteur pourrait ne plus s’intéresser au message que vous comptez véhiculer si votre présentation est très encombrée par ces « bruits graphiques ».

En tant que chercheur, c’est à vous que revient la responsabilité du choix des éléments importants et de la procédure à mettre en place afin que votre cible comprenne les messages que vous désirez faire passer. Il faut savoir que tel qu’on dit « c’est le ton qui fait la chanson », la façon dont vous présentez vos informations est tout aussi importante que les informations que vous souhaitez partager.

Il existe plusieurs modèles de graphiques dont vous pouvez vous inspirer afin de présenter vos données.  Vous avez entre autres, les graphiques linéaires, des graphiques à barre … Des règles de base existent également pour la création des images et vous devez en tenir compte. Ainsi, vous êtes rassurés que votre présentation répond aux normes et ait un impact sur votre public.

Bonus ! Quelques règles pour la présentation de vos figures

Dans un article publié dans PLOS Computation Biology en 2014, les auteurs ont défini 10 règles afin de créer des figures qui permettent à vos graphiques de ne plus être indésirables. Selon eux, la maîtrise du public, la connaissance du message à transmettre et la maîtrise du support de transmission du message sont les piliers sur lesquels vous devez vous appuyer. Ils recommandent également l’usage des légendes afin d’apporter plus d’information au message véhiculé par la figure. Pensez à utiliser les couleurs avec parcimonie et présentez vos données de façon objective. Utilisez de bons outils de conception graphique (GIMP, Matplotlib, Inkscape …) et par-dessus tout, évitez les déchets graphiques.

Si vous avez envie d’en savoir plus sur chacune des 10 règles n’hésitez pas à visiter ce site, qui est en anglais, mais vous vous en sortirez à coup sûr.

Pour aller plus loin…

Qu’est-ce qui rend les études de marché si chères?

Qu’est-ce qui rend les études de marché si chères?

Vous est-il déjà arrivé de demander combien coûte une étude de marché ? Si OUI, on vous a sûrement répondu : ça dépend. C’est vrai qu’il n’y a pas de tarif fixe pour une étude de marché, mais le coût de l’étude de marché dépend de quoi ?

Dans cet article, nous abordons la thématique de l’étude de marché, une étape importante quand on veut créer son entreprise. Nous exposerons les différents paramètres qui influencent le coût et vous comprendrez pourquoi une bonne étude de marché au final coûte chère.

Qu’est-ce qu’une étude de marché

L’étude de marché est une activité qui s’appuie sur un ensemble de techniques marketings tels que les sondages, les statistiques, les interviews … afin de mesurer, analyser et comprendre les attentes et les besoins d’une population donnée sur un territoire déterminé.

En d’autres termes, l’étude de marché est une synthèse de différents éléments récoltés via différents moyens et de différentes sources afin d’analyser la pertinence d’un projet de création. L’étude de marché est en réalité une étape indispensable pour la création d’une entreprise qui se veut sérieuse et prospère. L’étude de marché doit pouvoir permettre d’avoir des réponses aux questions telles que : Quels sont mes services/produits ? Quelles sont les attentes de mes clients ? Qui sont mes clients ? Qui sont mes concurrents ?

Le principal but de l’étude de marché est de valider et consolider les choix qui sont faits. Ces choix concernent évidemment le type de produit ou service, le profil de la clientèle, le comportement de cette clientèle vis-à-vis du produit ou du service, l’impact des offres des concurrents sur ce comportement …

Ces facteurs qui influencent le coût de l’étude de marché

1-          Les ressources humaines

Le coût des ressources humaines est un facteur très important dans le coût global d’une étude de marché. En effet, la collecte, la compilation, la rédaction du rapport … sont des activités qui nécessitent de longs moments de travail. Le temps de travail devant être rémunéré, vous vous retrouvez obligés de payer parfois plusieurs milliers d’euros pour une étude de marché typique et des centaines de milliers d’euros pour une étude de marché personnalisée.

Détaillons un peu les différentes tâches qui entrent en jeu lors d’une étude de marché :

–                     Il faut en moyenne 100 heures pour l’analyste typique afin de rechercher et rédiger un rapport. Pour une rémunération de 20 à 30 euros par heure, vous vous retrouvez déjà à des milliers d’euros juste pour les recherches et pour la première ébauche du rapport.

–                     Ensuite, il faut soumettre la rédaction à un processus éditorial approfondi. Il faudra donc faire intervenir : des réflecteurs, des vérificateurs de faits, des rédacteurs en chef ….

Chacun de ses intervenants étant des spécialistes de leurs domaines ont des tarifs qu’ils vont également exiger. Rassurez-vous, une fois encore vous plongez dans les milliers d’euros.

2-          La qualité du travail

Le budget qui vous est proposé varie en fonction de la qualité de travail que vous désirez. Une étude de marché faite à petit prix, peut ne rien contenir de vraiment utile. À peine vous y retrouverez une analyse quantitative et quelques commentaires qualitatifs.

Par contre, pour un budget raisonnable, vous aurez plusieurs types d’analyses qui examinent en profondeur les sources secondaires. Vous y retrouverez également, des actualités récentes, une analyse qualitative pertinente pour un point de vue d’expert.

Démarrez votre entreprise en toute confiance

Plusieurs entreprises se disent spécialisées dans le domaine des études de marché, mais bon nombre d’entre elles, ne vous proposeront rien d’efficace parce qu’ayant peur de vous dire le « vrai prix ». À EtOH, nous faisons preuve de la plus grande transparence budgétaire et vous indiquons l’ensemble du processus qui sera pris en compte pour la réalisation de votre étude de marché. Notre équipe constituée d’experts du monde du marketing a déjà fait ses preuves en France et dans bien d’autres pays du monde. Chez EtOH vous payez le prix juste, pour un travail de grande qualité.

Notre sérieux, notre méthode de travail, nos années d’expérience … sont la garantie dont nous disposons afin de mériter votre confiance.

Pour aller plus loin…

Les données sont bon marché, les informations coûtent cher

Les données sont bon marché, les informations coûtent cher

La digitalisation des entreprises a occasionné une vraie course derrière la donnée.  Les données obtenues des nombreuses sources ou des points de contact n’étant pas forcément directement exploitables, il est nécessaire qu’elles subissent un certain traitement pour aboutir à un « produit » exploitable appelé information.

Qu’entend-on par donnée ? Qu’entend-on par information ? Voilà les deux grandes questions auxquelles nous répondrons avant d’expliquer pourquoi les informations coûtent cher.

Qu’est-ce qu’une donnée ?

Dans le jargon informatique, on définit une donnée comme étant la représentation d’une information dans un programme. Cette « information » peut être dans un texte du programme soit dans la mémoire au cours de l’exécution. Les données sont souvent codées et décrivent des éléments du logiciel tels qu’une interaction, une transaction, une entité, un évènement, un sous-système …

Qu’est-ce qu’une information ?

L’information est présentée comme étant  le message à communiquer associé aux symboles pour l’écrire. Une information peut se présenter sous forme d’une combinaison de chiffres, d’idéogrammes, de pictogrammes, de lettres …

Donnée VS Informations

Au-delà des définitions « standards » des expressions  « donnée » et « information », voyons de plus près ce qui fait la différence entre les deux.

En réalité, la donnée est une information brute et non organisée qui nécessite d’être traitée. Il est bien possible que les données soient quelque chose d’aléatoire, de simple, et parfois même inutile tant qu’elles ne sont pas organisées. Les données sont analysées ou interprétées par une machine ou un homme afin de tirer un sens. On peut donc dire que les données par défaut sont dénuées de sens.

L’information par contre est « le produit » obtenu après avoir traité, organisé, structuré ou présenté les données dans un contexte donné dans le but de la rendre utile. L’information vient donc améliorer la fiabilité des données et contribuer à ce que la donnée ait un sens.  Le rôle de l’information est de réduire l’incertitude.  En clair, lorsqu’une donnée est transformée en information, elle ne contient plus de détails inutiles.

Pourquoi l’information coûte plus cher ?

A travers la comparaison faite entre la donnée et l’information, vous avez sûrement de petits éléments de réponse à cette question.

Dans la pratique, la transformation d’une donnée en information ou encore en quelque chose d’actionnable, est une opération qui nécessite de gros efforts.  Les entreprises en quête de données, n’hésitent pas à mettre en place des dizaines et parfois des centaines de points de contact ou de collecte de données. Au finish, elles se retrouvent avec de gros volumes de données pas forcément exploitables en l’état. Il faut par la suite mettre en place des outils qui analysent ces gros volumes de données afin de les nettoyer puis les classer. Certains analystes n’hésitent pas à faire recours par exemple à une « base de données intermédiaire ». Bien entendu, analyser un gros volume nécessite un certain temps et nécessite que chaque « donnée » soit parcourue. On pourra donc par exemple avoir d’une partie, les données « à connaître » et celles « agréables à connaître ».

En choisissant de catégoriser les informations finales obtenues des données brutes, vous permettez à votre équipe de disposer du nécessaire pour effectuer la mission qui lui est confiée.

Il faut dire que, le plus important pour une entreprise, n’est pas forcément la quantité de données collectées, mais bien au-delà la qualité de cette dernière. Les données peuvent être collectées à travers différents mécanismes (newsletters, formulaire de contact, formulaire d’enregistrement …) et ce, parfois gratuitement. Toujours est-il qu’il faut veiller à ce que ces informations soient d’une utilité pour les besoins de l’entreprise.

Pour aller plus loin…

Le marché du craft beer et craft spirits

Le marché du craft beer et craft spirits

Le marché du craft beer et craft spirits

En quête de nouvelles saveurs et de nouvelles sensations, les amoureux du vin , de la bière et autres spiritueux, n’hésitent pas à faire recours à ces boissons d’une certaine époque. Bien qu’ayant vu le jour en 1978, le craft beer continue à ce jour de ravir la vedette à bon nombre de types de bière.
Retour sur ces inventions intemporelles, qui continuent de faire voyager nos papilles gustatives des siècles en arrière.

Qu’est-ce que le craft beer et le craft spirit

Visuel article de blog craft beer et craft spirit

Dans le monde de la bière, du vin et des spiritueux, l’expression « craft » est mise pour désigner les produits élaborés de façon artisanale très souvent en petite quantité que ce soit par un homme, une femme ou une équipe. Il faut dire que les méthodes d’élaboration « du craft » sont également opposées aux productions industrielles étant donné qu’ici nous sommes en mode « artisanal ». En plus d’avoir un goût unique, derrière ces boissons se cachent une histoire et une figure emblématique.

La petite histoire

Visuel la petite histoire avec un livre

L’histoire du Craft trouve ses racines aux Etats-Unis, lors de la période de la prohibition. En ce moment, il était interdit de produire des boissons alcoolisées. Si l’alcool devrait être produit, il l’était de façon artisanale et dissimulée. Le temps est passé, mais les américains continuent d’être de vrais passionnés du craft.
En France tout comme dans d’autres pays, le craft doit son succès au monde de la bière. Des micro brasseries ainsi que les variétés se multiplient très vite et ce pour le grand bonheur des amateurs.
Le craft spirit est né bien après le craft beer et a connu son succès ces dernières années. Pour beaucoup de consommateurs, le craft spirit en plus d’être unique de par son goût est d’une certaine originalité et d’une authenticité à nulle autre pareille.
Le choix du craft aujourd’hui est parfois dû au fait que les consommateurs sont fatigués de la routine avec ces bières, vins … produits de façon industrielle. En quête de nouvelles sensations, de nouvelles saveurs, afin de se rapprocher du « monde réel », de l’artisan et parfois par simple curiosité, les passionnés de vin, de bière … n’hésitent pas à faire recours au craft.

Un marché qui intéresse désormais les grandes industries

Visuel un marché qui intéresse désormais les grandes industries

Le succès qu’a connu le craft ne laisse plus indifférents les grands groupes. Ils n’hésitent pas à racheter les productions ou les marques. Mieux, ils décident parfois de se lancer eux même dans la production de craft spirit tout en respectant la dimension artisanale. A titre d’exemples, on peut citer Story Monkey 47. Un gin qui a connu un vrai succès, élaboré de façon artisanale en Allemagne en Forêt noir. Le nombre 47 fait allusion aux plantes récoltées à la main et infusées dans de l’eau de source locale. Plus tard, ce gain sera racheté par le groupe Pernod Ricard.

Pour aller plus loin…